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Éditions Le Chien Rouge BP 70054 13192 Marseille Cedex 20 Tél/fax : 04.91.90.25.04 mail : contact(AT)editionslechienrouge.org Dernière mise à jour : dimanche 18 mai 2008 |
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| A paraître | Déjà paru | Présentation | Commande | Distributeur | Liens |

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« 16 octobre 1971 - 1 h 30 On a sonné à la porte. J’ai allumé et regardé le réveil. Une heure et demie du matin. Cela ne pouvait être que la police. » Fin des années 60. La dictature de Franco s’éternise. Durant une garde à vue, Julio, un jeune métallo, se remémore les événements et les personnes qui ont marqué sa participation aux commissions ouvrières. Depuis dix ans, dans toute l’Espagne, ces commissions s’organisent de manière autonome. Mais les partis politiques multiplient leurs efforts pour s’emparer de ce mode de lutte inédit, qui a souvent réussi à faire plier le patronat. Ce récit autobiographique revient sur une histoire méconnue, au tournant d’une époque où tous les aspects de la société ont été remis en question. Julio Sanz Oller Barcelone L'espoir clandestin 14 x 21 cm • 387 pages 20 € en librairie et VPC ISBN : 978-2-91542-08-9 |
![]() Disponible à partir de mai 2008 en librairies et en VPC Télécharger un bon de commande |
![]() Berth C'est facile de se moquer 12 x 17 cm • 128 pages • 8 € ISBN : 978-2-9165-42-05-8 | Berth est un con. Oh, pas un con
méchant, mais un con quand même. Quel que soit le
sujet que vous abordiez, ce petit chauve ricane bêtement,
cachant sa dentition jaunâtre du revers de sa main aux
doigts trop courts. La rougeole du petit, l¹arrachage du sac
de la vieille, les élections à venir : tout est sujet
à sarcasmes pour cet esprit retors. Pis encore : plus vos
propos sont sérieux, chagrins, révoltés, généreux ou touchants, et mieux c¹est pour qu¹il
s¹en paye une bonne tranche ! Cet individu peu fréquentable
se délecte à traîner dans la boue de son trait
épais tout ce que vous êtes susceptible de respecter. Si par malheur un coin de nappe se trouve à portée de son feutre mâchouillé, ses vilenies prennent vie sous forme d¹abrutis aux longs nez cabossés et aux semelles compensées. C¹est ça, Berth : l¹absence de tact alliée au mauvais goût, ni plus ni moins. Sans vergogne, l¹ignoble a associé ces deux tares pour en faire un métier : dessinateur de conneries. | ![]() Disponible à partir du 1er mars 2008 en librairies et en VPC Télécharger un bon de commande |
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« Reviens
à la raison, prédicant : ton Jésus ne vaut pas mieux que Mahomet,
Mahomet pas mieux que Moïse, et tous trois pas mieux que Confucius, qui
pourtant dicta quelques bons principes pendant que les trois autres
déraisonnaient. Mais en général tous ces gens-là ne sont que des
imposteurs, dont le philosophe s’est moqué, que la canaille a crus et
que la justice aurait dû faire pendre. » Dialogue entre un prêtre et un moribond de D. A. F. de Sade, Imagé par Rémi Précédé de « Digressions » de Gilles Lucas Suivi de « Rien à foutre » de Jean-Roch Sibauer 48 pages, 11 euros – ISBN : 978-2-916542-04-1 | ![]() Disponible depuis la mi-novembre 2007 en librairies et en VPC Télécharger un bon de commande |
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Bruno Le Dantec La Ville-sans-nom Marseille dans la bouche de ceux qui l'assassinent 11 x 18,5 cm • 112 pages • 7 € ISBN : 978-2-916542-03-4 |
Qui a dit ça ? « Je crois que Marseille est incurable à jamais. » « Il faut nous débarrasser de la moitié des habitants. » « Pour que les gens se mélangent, il faut que certains partent. » Comme dans un combat d’art martial, nous allons utiliser l’élan et le poids de l’adversaire pour le déstabiliser. À travers un inventaire de petites phrases souvent outrancières, ce livre retrace en filigrane l’histoire d’un mépris et d’une obsession. Mépris - et crainte - de dirigeants qui, de Louis XIV au maire actuel en passant par un consul de la Terreur et le gouvernement de Vichy, ont voulu, chacun selon les modes de son temps, changer radicalement le visage de cette ville « pas comme il faut ». Mais Marseille, dernière grande cité d’Europe occidentale dont le centre est encore populaire, cessera-t-elle d’être un port ? Peut-elle tourner le dos à la mer sans perdre son âme ? L’enjeu est local tout autant qu’universel, car exemplaire de la guerre menée partout contre les cultures citadines : l’argent est placé au centre, les êtres humains déplacés en périphérie. |
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![]() Jacques
Vaché, Jean Bellemère,
Pierre Bissérié, Eugène Hublet En route, mauvaise troupe Préface de Gilles Lucas 11 x 18,5 cm • 48 pages • 6 € ISBN : 2-916542-01-9 |
En 1913, un groupe de lycéens nantais, composé de Jacques Vaché, Jean Bellemère, Pierre Bisserié et Eugène Hublet, publie un petit journal où il proclame son indépendance d’esprit, son insolente liberté dans la critique et sa haine des bourgeois, des conventions et de l’armée. En route mauvaise troupe, imprimé à 25 exemplaires, circule parmi les lycéens. Les élèves de St-Cyr s’indignent des propos antimilitaristes. Entre élèves de philosophie et saint-cyriens, la querelle tourne en bagarre dans la cour du lycée. « Nous ne croyons plus à grand-chose » dit Jean Sarment. La « revanche » contre l’Allemagne et le massacre de toute une génération se prépare. La presse se charge d’amplifier le patriotisme agressif et l’Assemblée débat d’une nouvelle loi prolongeant le service militaire. Un an auparavant des dizaines de milliers de citoyens sont venues assister et prêter main-forte aux bataillons de zouaves équipés d’artillerie et de mitrailleuses pour un assaut final contre « deux bandits tragiques » de la bande à Bonnot. Mais vivre ! Et vivre avec et malgré ce dégoût, ce mépris, l’odeur du sang qui vient : « Soyez simples. La vie est riche, infiniment... » La poésie, le scandale sont des respirations essentielles. Il faut du détachement, de la distance pour ne pas perdre la trace, pour ne pas oublier les liens. Ils ont entre seize et dix-sept ans. Ils pressentent que la vie est une expérience légère et tragique. Jacques Vaché, dont André Breton dira quelques années plus tard qu’il a transformé sa vie, ne se satisfait pas que de mots. Il fait partie de ces précurseurs qui tentent de faire de leur vie une oeuvre d’art. Faut-il y voir une manière « umoristique » de reprendre la rigueur que se sont données les anarchistes morts sous les balles ou sur l’échafaud ? Les plaines du nord de la France ne sont pas encore des champs de cadavres et de ruines. Dada n’est pas encore né. La catastrophe imminente n’étouffe pas le goût de la découverte, le renversement des valeurs et le jeu toujours neuf de la création. |
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![]() Manifeste des chômeurs heureux Préface de Nicolas Arraitz Postface de Guillaume Paoli 11 x 18,5 cm • 80 pages • 8€ ISBN : 2-916542-00-0 | Le chômage ? Pas un problème, peut-être une solution. Voilà ce que démontre le Manifeste des chômeurs heureux, lu pour la première fois à Berlin en 1996, puis diffusé en France, en Andalousie, au Portugal, en Colombie, en Argentine. Comme une traînée de poudre, cette vérité qu’on n’énonçait jusque-là qu’en privé circule maintenant à travers le monde : personne n’a envie de travailler, mais tout le monde a besoin de fric. Grâce à l’automatisation et aux délocalisations, le travail disparaît. Ce serait une excellente nouvelle si la richesse était sociale. Mais la question est posée par le capital : comment résorber les travailleurs inutiles, les chômeurs, les Rmistes, les pauvres ? La logique économique aurait déjà restauré l’esclavage si elle n’avait aussi besoin de consommateurs. « Il nous faut d’abord faire aimer le travail », psalmodiait en 2003 un ministre du culte devant une assemblée du MEDEF, avouant ainsi que ce n’est vraiment pas gagné. L’ANPE oblige donc les chômeurs à « accomplir de manière permanente des actes positifs et répétés de recherche d’emploi » (ce qui peut devenir aussi fastidieux que cinq prières quotidiennes). Les chômeurs heureux blasphèment contre un tel chagrin. Par goût ou par nécessité, des millions de précaires expérimentent la débrouille et l’informel. Dans cette perspective, la filiation du chômage heureux gagne à être connu : elle va du droit à la paresse de Paul Lafargue aux explorations des Marco Polo du RMI. Un de ces jours, avant qu’il n’en finisse avec nous, nous en finirons avec le travail. | ![]() |
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Créées au printemps 2006, les Editions le Chien rouge s’inscrivent dans la continuité éditoriale du mensuel de critique et d’expérimentations sociales CQFD. Les regards et critiques diffusés par ce tabloïd ont une histoire nourrie de divers approches, recherches et faits du passé et du présent. Le Chien rouge veut présenter les multiples éléments et matériaux qui fondent les tentatives de critiques sociales contemporaines. Sans affiliation aux idéologies prétendument émancipatrices qui ont marqué le XXème siècle, le Chien rouge se propose d’éditer ou de ré-éditer des ouvrages qui expriment la permanence des attitudes réfractaires qui continuent, quoiqu’il en soit, dans le monde d’aujourd’hui. |
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Journal de critique et d'expérimentation sociales, CQFD est une publication indépendante qui n'appartient ni à Lagardère ni à Dassault. Familiarisée avec le terrain de la déglingue sociale, présente dans les luttes qui lui sont chères (chômage, antimilitarisme, immigration, résistance au flicage, droit à la paresse…), l’équipe, dont la particularité est de ne pas avoir de rédacteur en chef, se compose de journalistes en rupture de ban, de dessinateurs non modifiés génétiquement, de militants, de chômeurs, d’un prisonnier, d’un postier… Cette joyeuse troupe s’arroge la prérogative de parler en connaissance de cause de ses ennemis, sans pourtant oublier les faux-amis d’une contestation rongée par l’appétit de pouvoir et la soif de reconnaissance. Ses outils sont la curiosité, l’envie de raconter, la recherche d’informations non pré-mâchées par les chargés de com’ des multinationale. |
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| www.editionslibertalia.com Libertalia, une jeune maison d’édition irrévérencieuse. | ![]() |
| http://insomniaqueediteur.org/ Présent depuis le printemps 1993, L'insomniaque a pour seul capital l'engagement de ses initiateurs et ne cherche d'autre profit que le plaisir d'affirmer la vitalité persistante de l'esprit critique en publiant des textes dissidents - paroles singulières ou rebelles - que les épiciers d'un marché de la lecture normalisé vouent à l'obscurité. | ![]() |
Une structure éditoriale indépendante des groupes monopolistes qui phagocytent et tuent à petit feu l'édition en transformant connaissances et œuvres en produits. Des livres qui vivent, durent, s'installent et poursuivent une histoire, à l'époque du culte de l'instant présent qui ordonne le passé en un vaste réservoir à musées et commémorations. Des écrits pour abolir l'objet éphémère de la pure consommation et retrouver l'objet singulier, relié et porteur de sens qui permet à la vie de dépasser le stade de la survie. | ![]() |
La fabrique a été fondé en 1998 par un groupe d’amis, les uns philosophes, les autres historiens, d’autres encore éditeurs, qui ont eu envie de travailler ensemble à publier des livres de théorie et d’action. Ces livres, se veulent ancrés politiquement, mais sans céder à aucun esprit de chapelle, sans être inféodés à aucun groupe ni parti. Ce sont des textes de philosophie, d’histoire, d’analyse de notre temps. Français ou étrangers, contemporains ou classiques, célèbres ou très jeunes, les auteurs sont de ceux qui remettent en cause l’idéologie de la domination. | ![]() |
http://www.lesprairiesordinaires.fr/ Les prairies ordinaires sont une maison d'édition créée en 2005 qui s'inscrit dans le mouvement de l'édition indépendante engagée. | ![]() |
| Depuis le mois de janvier 2007, L’Altiplano est le nom donné à une nouvelle maison sur la scène de l’édition francophone. C'est en abordant les situations de manière systématique, par tous les fronts possibles, sans dogmatisme ni esprit de chapelle, que L'Altiplano tient son cap antiautoritaire et anticapitaliste. | ![]() |